de l'intérieur d'une communauté

Quels que soient les groupes sociaux, on ne voit souvent d'eux que la partie « marketing ». Celle qui est bien présentable et que l'on souhaite mettre en évidence, au mépris souvent de la réalité. Ce blog, qui se revendique comme un blog d'information, va tenter de présenter la vie de la communauté hellénique de Lyon par ceux qui la vivent de l'intérieur.
J'ai connu deux hommes qui ont dignement représenté la communauté hellénique : monseigneur Vlassios et le père Athanase Iskos. Ils n'ont jamais eu à rougir de ce qu'ils ont fait ou dit et ont laissé une communauté respectée et respectable. Le contraste pourra paraître saisissant entre les 50 ans qui viennent de s'écouler et ce qui se passe depuis plus de six ans, mais si l'on veut rester fier de ce que l'on est, il ne faut pas hésiter à prendre ses distances lorsque ce que l'on voit s'éloigne de nos idéaux.
Dans un premier temps, je vais raconter une histoire au travers de courriers échangés et de documents, qui seront tous reproduits. Dans un second temps, je débattrai autour des questions qui seront posées à mon adresse mail : jeanmichel.dhimoila@gmail.com .
La communauté hellénique de Lyon étant une association cultuelle, loi 1905, les références au culte seront nombreuses et indispensables pour comprendre le sens de ce qui est recherché, et malheureusement parfois ses dérives.

Bonne
lecture à tous

samedi 28 janvier 2017

235- Immobiliare



Durant l'été 2016,  la vidéo du père Nicolas Kakavelakis bousculant Dimitrios Liapis circula en Grèce et en Europe. Elle fut reprise sur d'autres blogs ainsi que sur Facebook. Elle montrait une image déplorable de l'attitude du clergé lorsqu'il oublie de faire semblant de croire en ce qu'il prêche. Cette vidéo suscita de nombreuses réactions.

Le 17 septembre, un inconnu laissa un commentaire, en grec, sous la vidéo de mon compte Youtube, où il affirmait que le père Nicolas Kakavelakis était propriétaire de 2 immeubles en Allemagne. Je n'aurais sans doute pas prêté davantage attention à ce commentaire qu'à d'autres bruits, s'il n'avait été suivi de réactions épidermiques violentes à mon endroit.

Dans la nuit du 20 au 21 septembre, un inconnu versa un produit solvant sur ma voiture, ce qui entraîna pour 8231 euros de dégâts. Rien de matériellement étayé ne permettait d'affirmer qu'il y avait un lien entre la révélation contenue dans ce commentaire et le vandalisme. Rien non plus permettant d'affirmer que le père Nicolas était l'auteur des faits, ou leur commanditaire. Mais la concomitance du commentaire et du vandalisme qui s'ensuivit était indéniable.

Vandalisme - détail


Le 25 septembre, le père Nicolas déposa une demande auprès de Youtube pour que deux vidéos soient retirées de mon compte : celle qui contenait le commentaire le concernant ainsi que celle où il excommuniait Stergios Kourougiorgakis. Pour faire cette demande, le père Nicolas avait dû joindre des extraits des vidéos en question ainsi que les adresses web des pages où elles se trouvaient. Il avait donc vu le commentaire l'incriminant.

Il semblait que ce commentaire nouvellement posté avait modifié l'importance que revêtaient ces vidéos. Commentaire dont, assurément, nous serions appelés à reparler.

La rentrée scolaire avait lieu le lendemain. Elle promettait d'être épique !


Le jour dit, j'étais déterminé à m'inscrire pour poursuivre mon cursus de grec entamé l'année précédente. Mes relations avec le père Nicolas n'étaient pas au beau fixe, mais n'était-ce pas un principe chrétien de dépasser nos différends dans un esprit fraternel ? Je tenais à manifester le fait que, s'il y avait opposition, elle ne venait pas de moi.

Mais les belles idées sont souvent confrontées à la dure réalité. Aussi, par précaution d'éventuelles dérives, j'activais la caméra de mon téléphone, coincé dans la poche de mon blouson. À défaut d'un film de qualité, il serait au moins possible d'avoir une idée de l'ambiance.

Cette précaution ne fut pas inutile. Nous étions un certain nombre, devant la porte de la salle de cours, à attendre que l'heure des inscriptions n'arrive. Lorsque la porte s'ouvrit, l'accueil ne fut pas des plus chaleureux. Je me vis opposer un refus d'admission, ponctué d'une bousculade.




J'eus beau informer le père Nicolas que sa supérieure hiérarchique, la coordinatrice européenne des programmes scolaires grecs, madame Myrsine Roumeliotou, avait validé le principe de mon inscription, je n'eus qu'une seule réponse : la coordinatrice, on s'en fout !

Je ne suis pas de ceux qui abandonnent à la première tentative infructueuse, aussi je restais devant la porte en attendant qu'elle s'ouvre à nouveau, espérant que le père Nicolas ferait preuve cette fois d'un peu plus de respect de sa fonction et de ses obligations.

A-t-on jamais vu un enseignant refuser l'un de ses élèves ?

L'une de mes camarades de classe vint me voir pour me dire qu'elle ne souhaitait pas que j'assiste au même cours qu'elle. Elle était manifestement en service commandé, mais il était néanmoins surprenant de voir à quel point elle perdait le sens des réalités.

Elle assistait gratuitement à des cours financés par le gouvernement grec, avec l'argent de personnes souvent très modestes devenues imposables au gré des plans d'austérité. Sauf à décider de prendre à sa charge intégralement le salaire du père Nicolas, ce cours ne lui appartenait pas. Elle pouvait décider de ne plus y venir, mais ne pouvait en aucune façon refuser que quelqu'un y assiste.

De tels arguments laissent perplexe concernant la capacité d'analyse et l'audace de ceux qui en usent. Ils ne servent bien souvent qu'à les discréditer. Je trouvais consternant d'entendre de telles choses et attendais à nouveau que la porte s'ouvre pour réitérer ma demande d'inscription.


 
 
Sans doute était-il utopique d'attendre un miracle de la part d'un membre du clergé... La situation resta bloquée et, à défaut de bonne parole, ne furent dispensés que des coups de poings.


 
 
Malgré leur côté surréaliste, ces violences n'étaient rien à côté de ce qui allait arriver. Il est probable que le message laissé sur mon compte Youtube, qui mentionnait les conséquentes propriétés immobilières du père Nicolas, lui ait fait perdre le sens des réalités. Quels secrets cachait-il ? Pourquoi tant de haine ?

samedi 21 janvier 2017

234- Décision Φ.821/12483/H22



Au mois de mars 2016, le préfet du Rhône avait signifié à l'association Communauté hellénique de Lyon qu'elle ne pouvait pas prétendre à une reconnaissance d'association cultuelle si son activité concernait autre chose que le seul exercice du culte.

Il fallait donc choisir entre une multitude d'activités qui avaient toujours rythmé la vie de cette association et la reconnaissance cultuelle.

Activités principales de la Communauté hellénique de Lyon


Contrarié par cette notification, qui excluait de fait toute autorité du métropolite orthodoxe grec sur son fonctionnement, le conseil d'administration de l'association convoqua une assemblée générale extraordinaire pour le 29 juin 2016. Son but était de modifier une nouvelle fois les statuts de l'association en retirant toute mention de ses activités culturelles, et notamment celles de l'école grecque.

convocation A.G. extraordinaire 29-06-2016


Il y eut quelques réactions inquiètes de personnes qui demandèrent sur Facebook pourquoi renoncer aux activités culturelles.

Le père Nicolas les rassura en écrivant : C'est pour qu'on retienne notre statut cultuel. Rien ne change en réalité.

Rien ne change en réalité

 
C'était une méthode très grecque de réformer : l'association se pliait aux exigences légales telles que le préfet les avaient formulées, mais annonçait ouvertement, sans que cela ne la trouble outre mesure, qu'elle ne respecterait pas le cadre légal fixé.

Effectivement, peu après que les statuts de l'association eussent été modifiés pour exclure l'école grecque de son champ d'activité, le père Nicolas Kakavelakis publia sur Facebook la photo de la nouvelle équipe enseignante de la Communauté hellénique de Lyon pour l'année 2016-2017.

Équipe enseignante de l'école de la Communauté hellénique de Lyon pour 2016-2017


Aucune des jeunes-filles de cette équipe n'avait le moindre diplôme d'enseignement, aussi est-il permis de douter qu'elle aient été recrutées par le père Nicolas pour leurs compétences pédagogiques...

Mais ce qui retenait surtout l'attention de cette publication était le mépris des nouveaux statuts adoptés quelques semaines plus tôt. Se posait également la question du respect des institutions françaises, de ses lois et de ses représentants.



L'été 2016 fut marqué par la décision de la Grèce de supprimer le consulat général de Marseille.

Cette ville, bâtie par les Grecs autour du lieu où ils avaient débarqués il y a 26 siècles, abritait la représentation diplomatique grecque la plus ancienne de France, fondée en 1834.

Arrivée des Grecs à Marseille - mosaïque de Notre-Dame de la Garde

 
Le site Diaspora grecque annonça, le 17 août, que le consulat fermerait définitivement ses portes le 7 novembre 2016, pour des raisons budgétaires.

Le consul général dira, lors du discours prononcé pour la fermeture du consulat :  Vous faites partie des continuateurs de cette nation qui a offert au monde occidental pas seulement des Parthénons, la démocratie, la logique, la philosophie, les arts, les sciences, l’humanisme, etc, mais quelque chose de plus important encore : la valeur de la liberté. Comme André Malraux l’avait bien dit, en référence à la notion de liberté, « une Grèce secrète existe dans tous les hommes occidentaux. »

Ainsi, cette représentation, qui apportait ses services à près de 30 000 Grecs vivant dans le sud de la France, n'allait pas survivre aux rigueurs des plans d'austérité imposés à la Grèce. Aucune pétition, mobilisation ou symbole à respecter ne put faire fléchir le gouvernement d'Alexis Tsipras.


Dans le même temps où fut prise la décision de fermer le consulat général de Marseille, le ministère de l'éducation et des cultes reconduisit à Lyon le père Nicolas Kakavelakis pour assurer les cours de grec dispensés au sein de l'association Communauté hellénique de Lyon, en vertu de la décision  Φ.821/12483/H22. Il nomma également madame Christiana Rosaki pour assurer les cours de l'école grecque de l'association I Milia.

Le maintien du poste du père Nicolas était surprenant pour plusieurs raisons :
- l'année scolaire 2015-2016 avait montré qu'un seul enseignant pouvait s'occuper des deux écoles de Lyon ;
- la Communauté hellénique de Lyon venait de modifier ses statuts pour s'interdire toute activité culturelle et notamment le fonctionnement de l'école grecque ;
- il y avait 110 inscrits à I Milia (51 enfants et 59 adultes), et quelques-uns seulement à la Communauté hellénique de Lyon ;
- l'austérité budgétaire était censée n'épargner personne.

Personne sauf le clergé, semblait-il. Le consul général de Grèce à Marseille doit encore se demander s'il aurait pu préserver son poste en entrant dans les ordres...

Sans paroles - © Eurokinissi


Je contestais certaines décisions prises par le père Nicolas, j'avais déjà été appelé à témoigner dans des affaires touchant la Communauté hellénique de Lyon et je n'acceptais pas ses dérives autoritaires, mais je n'avais rien contre lui en tant que personne.

J'étais témoin, et non plaignant, dans les procédures qui le visaient. Un témoin n'agit pas par représailles. Il se contente de témoigner. Je souhaitais que l'association puisse retrouver un fonctionnement respectueux des lois de la République. Je ne crois pas qu'il y ait rien de répréhensible ou de malsain à s'y employer.

En la circonstance, le père Nicolas était redevenu l'enseignant officiel du cours que je suivais et il n'y avait aucune raison objective pour que je décide de le boycotter. J'espérais même avoir l'occasion de montrer que je pouvais être un étudiant exemplaire, tout comme j'espérais qu'il serait un enseignant irréprochable.

D'autant que, suite à l'altercation pour la fête de fin d'année du 18 juin 2016, l'enseignante précédente, madame Charitaki, avait fait un rapport auprès de sa supérieure hiérarchique, la coordinatrice européenne des programmes scolaires grecs, madame Myrsine Roumeliotou. Elle avait dénoncé l'attitude du père Nicolas lors de cette fête.

J'avais moi-même téléphoné à madame Roumeliotou en juillet pour lui demander ce qu'elle pensait de la situation. Sa réponse était sans ambiguïté : ma présence était la bienvenue et aucune distinction entre les étudiants ne pouvait être appliquée.


La Communauté hellénique de Lyon annonça que les inscriptions auraient lieu le 26 septembre 2016 à 18 heures.
 


Mais un événement imprévu allait compliquer ce rapprochement que j'appelais de mes vœux.

samedi 14 janvier 2017

233- « La vérité passera »



Je suis Frédéric CARRON, C.A.2R.O.N. Je suis avocat. C'est par ces mots que monsieur Carron conclut son appel à la police, le dimanche 19 juin 2016,  m'imputant un trouble dont je n'étais que spectateur. Trouble initié et alimenté du seul fait du père Nicolas Kakavelakis.




La vidéo que j'avais de ce qui s'était passé permettrait facilement d'établir la réalité des faits et je ne m'inquiétais pas pour ces affirmations fantaisistes. Mais j'avais du mal à accepter qu'il utilise sa fonction d'avocat pour donner du crédit à une accusation mensongère.

Une fois qu'il eut raccroché, je me dirigeais vers lui et lui demandais de qui il était l'avocat. Puisqu'il se présentait sous son titre, c'est qu'il était là comme le représentant de quelqu'un, et non à titre privé. À ce titre, j'étais en droit de savoir qui il représentait.

Sa seule réponse fut : la vérité passera. Réponse qu'il répéta autant de fois que je réitérai ma question.


S'il s'était présenté sous le qualificatif de philosophe, la conversation aurait pu être intéressante. Est-ce que la vérité passera, ou est-ce qu'elle ne passera pas ?

Si le Christ dit que le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. (Matth. 24, 35), un chrétien va-t-il à l'encontre des textes saints en affirmant que la vérité passera ?

Nous sommes ici dans l'une des particularités de la langue française, où l'affirmation peut avoir le même sens que son contraire. L'affirmation peut valoir négation, et ce tout autant que la négation peut valoir affirmation.

Ainsi, dire que la vérité passera peut se comprendre dans le sens qu'on l'oubliera, ou dans le sens qu'elle franchira le temps sans être altérée. Et inversement, dire qu'elle ne passera pas peut signifier qu'on lui fera barrage, ou que rien ne l'arrêtera.

Tout dépend de la pensée de celui qui prononce la phrase et il n'est pas toujours aisé de comprendre cette pensée.

Nous retrouvons les mêmes ambiguïtés avec le verbe desservir. Lorsqu'un prêtre dessert une paroisse, on peut tout autant comprendre qu'il se met à son service, ou qu'il lui nuit. Ainsi, tout le monde n'aura pas le même sentiment de l'action du père Nicolas Kakavelakis, suivant qu'il est au courant des problèmes réels ou qu'il les ignore. Mais il y aura unanimité quant à considérer qu'il dessert sa paroisse.


Ce n'était pas sous le qualificatif de philosophe que Frédéric Carron se présenta, mais bien sous celui d'avocat. Et le fait qu'il ne répondit pas lorsque je lui demandais qui était son client montrait qu'il avait usé de sa fonction comme d'un outil dont il détournait l'usage.

À ce moment-là, je n'avais pas maître Carron en face de moi, mais bien monsieur Carron, fraîchement chrismé.

Il était devenu orthodoxe le 12 juin 2016.

Chrismation de Frédéric Carron - 12 juin 2016

Et le 19 juin, 7 jours plus tard, il se dressait devant Stergios Kourougiorgakis, le doyen de la Communauté, le plus ancien de ses membres élu au conseil d'administration, un homme qui a construit cette paroisse de ses mains et de son temps, et il lui interdisait d'y entrer. Le plus jeune des membres de la paroisse interdisait son accès au plus ancien.

Stergios Kourougiorgakis et Frédéric Carron - 19 juin 2016


Comme nous le voyons malheureusement très souvent dans l'islam, les nouveaux convertis sont souvent bien plus radicaux que ceux qui ont grandi dans leur religion. Ils ont souvent un besoin de réparer ce qu'ils estiment être les erreurs de leur vie passée ; ils ont régulièrement besoin d'être reconnus comme un « vrai » membre. Mais, au final, il s'avère ordinairement que ce sont des personnes faciles à manipuler, car aux connaissances imparfaites et ignorantes de l'histoire qu'elles revendiquent.

Des prêtres ou des imams peuvent facilement abuser de ces personnes en leur faisant croire qu'elles servent un intérêt supérieur, voire un intérêt divin. Le Christ maudit de tels prêtres lorsqu'il dit au clergé de son époque : Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte; et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous (Matth. 23, 15).

Seule la vertu d'intégrité peut faire qu'un prêtre ne cherche pas à utiliser sa nouvelle ouaille pour ses intérêts personnels, mais lui ouvre la voie de la connaissance dans le seul intérêt du converti.

Malheureusement, les actions du père Nicolas ne nous ont pas administré la preuve qu'il faisait partie de ces prêtres désintéressés.

Quoi qu'il en soit, cette nouvelle lubie du père Nicolas ne dura pas. Il avait tenté d'exclure par la force ceux de ses paroissiens qui l'avaient assigné, mais il ne put maintenir sa position.

Le dimanche suivant, Frédéric Carron et moi étions assis côte à côte, à la même table, pour boire ensemble le café que nous n'avions pu partager la semaine précédente. C'était sans doute le meilleur des happy-end possibles.



Alors, si je peux me permettre un conseil à tous les nouveaux convertis, il pourrait être celui-ci. Ne pensez pas que vous savez les choses mieux que ceux qui vous ont précédés. Ne pensez pas que vous êtes revêtus d'une mission divine supérieure à ceux que vous côtoyez. Ayez conscience que le chemin qui vous a amenés là où vous êtes a été long, et que celui qui vous conduira vers la perfection le sera bien davantage. Le fait d'avoir franchi une étape ne signifie pas que vous avez atteint un but.

Respectez le travail de ceux qui vous ont précédés, car c'est par eux que vous avez trouvé les conditions qui ont permis votre accueil. Vous devez respecter ces personnes et non chercher à les évincer pour montrer que vous êtes meilleurs qu'elles. Ceux qui ont construit les lieux où vous vous trouvez ne l'ont pas fait pour eux-mêmes. Ils l'ont fait pour que chacun puisse y trouver sa place ; pour que chacun y soit le bienvenu.

À défaut, vous transformerez cet esprit d'ouverture, qui a créé les conditions de cet accueil, en communautarisme sectaire. Celui-ci vous enfermera plutôt que de vous conduire vers la connaissance de la Vérité. Et cet enfermement rendra stériles tous vos efforts.